Entre défiance et restrictions, quel avenir pour le vaccin AstraZeneca ?

·1 min de lecture

Les personnes de moins de 55 ans ayant déjà reçu une dose d'AstraZeneca se verront proposer un vaccin différent pour la seconde dose. Dans certains départements où le virus sud-africain circule de manière importante, la Haute Autorité de Santé (HAS) recommande de ne pas l'utiliser. Indispensable aux objectifs de vaccination, le sérum va-t-il rester en rade ?

La tempête n’en finit pas pour AstraZeneca. Réservé dans un premier temps aux moins de 65 ans, faute de données sur son efficacité chez les plus âgés, il a ensuite été élargi aux seniors… avant de se voir réservé aux plus de 55 ans après que de rarissimes cas de thromboses, parfois mortelles, ont été observés chez des sujets plus jeunes en Europe. Mercredi 7 avril, l’agence européenne du médicament (AEM) a d'ailleurs reconnu que les caillots sanguins devraient être répertoriés comme un effet secondaire " très rare " du Vaxzevria (nom commercial du vaccin).Quid des moins de 55 ans ayant reçu une première injection (533 000 personnes) ? La Haute Autorité de Santé (HAS) a tranché ce vendredi 9 avril : un vaccin à ARN messager leur servira de rappel, soit les formules de Pfizer et Moderna. De quoi réduire encore le nombre de personnes éligibles à l’injection du vaccin suédo-britannique. D’autant plus que le même jour, l'autorité sanitaire a recommandé de ne pas l’utiliser en Moselle, en Guyane, à Mayotte et à La Réunion. En cause, cette fois : son efficacité moindre contre le variant sud-africain, qui circule...

Lire la suite sur Marianne

A lire aussi

Sabotage d'un site nucléaire : entre Israël et l'Iran, une " guerre de l'ombre " toujours plus dure

Baudelaire "a jugé impératif, salutaire même, d’entrer en dissidence"

Possibles liens entre le vaccin Johnson&Johnson et des cas de thrombose

Un lien entre thrombose veineuse et vaccin AstraZeneca confirmé par un responsable de l'EMA

Législatives en Israël : coincé entre islamistes et racistes, l'équation impossible de Netanyahou