Pour son entrée à l’Assemblée nationale, la gauche tente de rassurer sur son unité

© Sipa

C’est bientôt les vacances d’été, mais eux ont fait leur rentrée ce mardi. Les députés de gauche, réunis dans la Nouvelle Union populaire écologique et sociale (Nupes), s’étaient donnés rendez-vous place du Palais-Bourbon, face à l’entrée principale de l’Assemblée nationale. L’écologiste Delphine Batho y discute avec l’Insoumis François Ruffin ; le premier secrétaire du Parti socialiste Olivier Faure traverse la rue avec l’attachée de presse de Jean-Luc Mélenchon, avant d’être rejoint par les Insoumis Clémentine Autain et Éric Coquerel ou encore de faire la bise à l’écologiste Julien Bayou. Les communistes Pierre Dharréville et Sébastien Jumel sont présents. Ce mardi matin, tout ce petit monde - figures médiatiques et nouveaux élus - s’est mélangé… ce qui ne leur était plus arrivé depuis longtemps dans cette enceinte. « Le symbole est là », sourit alors Olivier Faure.

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On est là, même si Macron ne veut pas, nous on est là

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À l’applaudimètre du jour, Rachel Keke, femme de chambre devenue députée du Val-de-Marne, l’emporte. Devant une nuée de caméras, qui suit le moindre de ses mouvements, elle improvise un pas de danse avec plusieurs collègues. Quelques minutes plus tard, les Insoumis pénètrent dans la cour de l’Assemblée nationale, en compagnie de… Jean-Luc Mélenchon, député pour encore quelques heures. S’ensuit la traditionnelle photo de groupe et l’entrée aux sons de : « On est là, même si Macron ne veut pas, nous on est là ».


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