Les enterrements de vie de célibataire ne sont plus une mode, "ils sont entrés dans les mœurs"

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Les enterrements de vie de célibataire ne sont plus une mode, "ils sont entrés dans les mœurs"

Quasiment inconnue il y a encore 20 ans en France, l’organisation d’un enterrement de vie de célibataire avant de se marier s’est répandue au point de devenir un véritable fait social.

"Ce qui se passe à Budapest reste à Budapest". La phrase d’accroche de la comédie Budapest, qui sort en salles le 27 juin prochain, a comme un air de déjà-vu pour tous ceux qui se sont déjà rendus dans la capitale hongroise pour un enterrement de vie de célibataire. Et pour cause: le film raconte les aventures de Vincent (Manu Payet) et Arnaud (Jonathan Cohen), deux potes qui décident de quitter leur boulot pour se lancer dans le business des enterrements de vie de garçon (EVG) en créant leur boîte, Crazy Trips. Pour le coup, toute ressemblance avec des personnages réels n’est pas fortuite: "L'histoire est basée sur celle de notre agence", assure Alexandre Martucci.

En 2010, ce dernier a en effet lancé Crazy Voyages avec son camarade Aurélien Boudier, qui propose des week-ends "d’enterrement" clés en mains.

"On était dans la tranche d’âge où tous nos copains se mariaient. Quand on voulait rentrer à dix mecs en boîte à Paris, on n’y arrivait jamais. J’ai eu l’idée de faire bouger mes potes à l’étranger, notamment dans les pays de l’Est. Ils m’ont suivi, et trois années de suite, on est parti à Barcelone, Cracovie et Budapest. On a commencé sans le vouloir à se spécialiser dans l’organisation d’EVG. A chaque fois on devenait un peu meilleurs, et c’était la surenchère. Lors du dernier EVG, il y a un pote dans l’avion du retour qui nous a dit ‘mais faut le...

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