Les enseignants mobilisés recevront également une prime exceptionnelle

Jean-Michel Blanquer, ministre de l'Éducation nationale, en visite d'une école primaire le 11 mai dernier. / JOEL SAGET / AFP

Celle-ci sera comprise entre 330 et 1000 euros et concernera environ 65.000 fonctionnaires de l'Éducation nationale. Aucune date de versement n'est encore prévue.

À chaque profession sa prime. Après les soignants, ce sont les enseignants impliqués dans la gestion de la crise sanitaire qui devraient voir leur implication compensée par une prime. Et celle-ci pourrait concerner environ 65.000 d'entre eux. Sont comptés en priorité les enseignants qui ont accueilli les 30.000 enfants de soignants et de professions indispensables pendant le confinement, puis les médecins scolaires, les administrateurs ou encore les informaticiens de l'Éducation nationale, confirme le ministère au Figaro, après des informations de Paris Match.

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Ainsi, cette prime a été présentée aux syndicats hier, mardi matin. Ils devront rendre un avis d'ici une semaine pour, peut-être, ouvrir des discussions sur le sujet. Notamment sur le versement de cette prime. Elle est divisée «en trois niveaux», assure le ministère, à savoir un palier à 330 euros, un deuxième à 660 euros puis, le plafond, à 1000 euros, selon un décret publié le 15 mai.

Cela devrait se décomposer ainsi : 330 euros pour ceux qui ont été mobilisés entre 4 jours et 9,5 jours ; 660 euros entre 10 et 15,5 jours et 1000 euros pour ceux qui y ont consacré plus de 16 jours. Un dispositif qui reste à valider. Par ailleurs, ces primes seront versées entre juillet et septembre et comme l'indique le décret du 15 mai, elles feront l'objet «d'un versement unique». Le coût de la mesure est estimé par le ministère à une cinquantaine de millions d'euros.



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