Enseignant décapité : la plateforme Pharos avait reçu un signalement du compte Twitter de l'assaillant

franceinfo, David Di Giacomo
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Depuis sa création en 2009, la plateforme a traité plus d'un million et demi de signalements.

La plateforme Pharos, dont le gouvernement veut renforcer les moyens, avait reçu en juillet un signalement du compte Twitter de l'assaillant qui a décapité un professeur à Conflans-Sainte-Honorine vendredi soir. Le compte n'avait pas été suspendu, car il n'y avait pas d'alerte majeure sur un passage à l'acte, indique une source proche de l'enquête à franceinfo. Ce compte Twitter a finalement été suspendu après l'attaque de vendredi et la publication d'une photo de la victime.

>> Les dernières informations sur l'enquête après l'assassinat d'un professeur dans les Yvelines dans notre direct.

Lundi 19 octobre, Marlène Schiappa, ministre déléguée à la citoyenneté, s'est rendue dans les locaux de la plateforme Pharos pour afficher cette volonté de renforcer ses moyens. La ministre a notamment évoqué la problématique du cyber-islamisme.

4 400 signalements par semaine

La Plateforme d’harmonisation, d’analyse, de recoupement et d’orientation des signalements (Pharos) permet à toute personne de signaler un contenu sur internet jugé illicite. Depuis sa création en 2009, cette plateforme a déjà traité plus d'un million et demi de signalements, selon le bilan établi en février 2020.

Parmi les 4 400 signalements reçus en moyenne par semaine, 57% des signalements concernent des escroqueries et arnaques financières. Mais Pharos traite également des signalements liés à la pédocriminalité, les menaces ou incitations à la violence, mais aussi l'incitation à (...)

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