Enseignant décapité : "Un certain nombre de profils échapperont toujours à la vigilance", admet le président du Centre d’analyse du terrorisme

franceinfo
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Le jeune meurtrier de Samuel Paty était en contact avec un jihadiste en Syrie, un homme basé à Idlib avec lequel le terroriste a échangé via le réseau Instagram, au cours du mois de septembre. La radicalisation d'Abdoullakh Anzorov remonte à plusieurs mois, selon les déclarations de l'un de ses amis qui a été mis en examen et écroué mercredi. "Un certain nombre de profils échapperont toujours à la vigilance des services. On est face à une menace de plus en plus imprévisible", a expliqué jeudi 22 octobre sur franceinfo Jean-Charles Brisard, président du Centre d’analyse du terrorisme.

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franceinfo : Que savez-vous à ce sujet ?

Jean-Charles Brisard : Il a fait l'objet de différents signalements pour des propos, des écrits, sur Twitter également. À cela s'ajoute le fait qu'il était en contact avec un jihadiste sur zone. L'enquête permettra sans doute de déterminer ce qu'il en est précisément. Ce qui est important c'est que l'enquête progresse, le procureur de la République antiterroriste a bien parlé de lien de causalité dans l'enchaînement des faits préalables au passage à l'acte. Cet individu, même s'il a agi seul est (...)

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