Enregistrements de Benalla: Christophe Castaner évoque "une affaire de cornecul"

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Enregistrements de Benalla: Christophe Castaner évoque "une affaire de cornecul"

Le ministre de l'Intérieur a jugé dimanche que l'affaire Benalla "n'est pas une affaire d'Etat".

Les enregistrements de Benalla constituent "plus une affaire de cornecul qu'une affaire de James Bond", a jugé dimanche le ministre de l'Intérieur Christophe Castaner. 

"Ce n'est pas une affaire d'Etat, c'est l'affaire d'un bonhomme qui manifestement a fait n'importe quoi et continue à faire n'importe quoi", a déclaré le ministre sur France Inter/Francetvinfo/Le Monde.

Interrogations sur l'origine des enregistrements

Interrogé sur la possibilité que les enregistrements, révélés le 31 janvier dernier par Mediapart, aient été réalisés par un service de police, le ministre à répondu par la négative. "J'ai fait vérifier, il n'y avait pas d'enquête administrative, de renseignement administratif, sur M. Benalla", a-t-il assuré.

"Je ne sais pas qui l'a fait", "j'ai posé la question à mon ministère, il y a plusieurs types d'écoutes possibles - il y a celles qui sont judiciaires et il y a celles du renseignement administratif qui est très contrôlé - j'ai fait vérifier, ce n'est pas le cas", a-t-il insisté.

Le 31 janvier, Mediapart avait publié des extraits sonores d'une conversation entre Alexandre Benalla et Vincent Crase, un ex-employé de LREM et gendarme réserviste, en date du 26 juillet.

Ouverture d'une enquête

Les conditions de réalisation et d'obtention par Mediapart de ces enregistrements ont suscité immédiatement des interrogations. Dès le lendemain, des journalistes tentaient...

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