L'Égypte ouvre une enquête après la mort d'un garde dans des "tirs" à la frontière avec Rafah

Un "incident" impliquant des "tirs" – selon les mots employés par Israël – a provoqué la mort d'un garde-frontière égyptien à la zone frontalière de Rafah, entre l'Égypte et la bande de Gaza. L'armée égyptienne a annoncé lundi ouvrir une enquête.

L'armée égyptienne a annoncé, lundi 27 mai, l'ouverture d'une enquête concernant la mort d'un garde-frontière dans des "tirs" à la zone frontalière de Rafah, entre l'Égypte et la bande de Gaza où sont déployées des forces israéliennes.

"Les forces armées égyptiennes, par l'intermédiaire des autorités compétentes, enquêtent sur des tirs à la zone frontalière de Rafah ayant entraîné la mort d'un des gardes", selon un communiqué publié par le porte-parole de l'armée égyptienne.

L'armée israélienne avait pour sa part dit examiner un "incident" impliquant des "tirs" à la frontière égyptienne, faisant état de "discussions en cours avec les Égyptiens".

Selon les premiers éléments de l'enquête, "des coups de feu ont été tirés" entre l'armée israélienne et des membres "de la résistance palestinienne, ce qui a conduit à des tirs dans plusieurs directions", a indiqué lundi soir une source sécuritaire citée par Al-Qahera News, un média proche du renseignement égyptien. À ce moment-là, le garde-frontière "prenait des mesures de protection et s'occupait de la provenance" des tirs, d'après cette source.

L'armée israélienne mène des opérations militaires accompagnées de bombardements depuis le 7 mai dans Rafah, ville du sud de la bande de Gaza à la frontière avec l'Égypte.

Avec AFP


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