Enquête. Le mystère reste épais sur l'assassinat du président haïtien Jovenel Moïse

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Les autorités ont arrêté dix-sept personnes, quinze Colombiens – dont des soldats à la retraite - et deux Américains. Elles recherchent toujours huit autres suspects. Le gouvernement haïtien a demandé l’assistance des Etats-Unis dans la protection de ses principales infrastructures.

L’”intrigue bizarre” de l’assassinat du président haïtien Jovenel Moïse, comme la décrit le Washington Post s’éclaircit à peine trois jours plus tard. Jeudi soir, les autorités locales annonçaient avoir arrêté dix-sept personnes, quinze Colombiens et deux Américains. Hier, signale le New York Times, les officiels du gouvernement haïtiens ont “pris la décision extraordinaire de demander aux Etats-Unis d’envoyer des troupes pour protéger le port, aéroport, réserves d’essence et autre infrastructure-clé”, de peur que ce pays “déjà fragile ne s’enfonce plus encore dans la tourmente”.

La police a dressé une liste de vingt-huit suspects. Dix-sept ont donc été arrêtes. Trois tués. Les autres sont toujours en fuite. Les deux Américains ont des liens avec la Floride, ce qui a logiquement attiré l’attention du Miami Herald. “Comme le reste de ce meurtre choquant dans un pays en souffrance, le mystère enveloppe les rares détails disponibles les concernant”, constate le quotidien. James Solages, 35 ans, et Vincent Joseph, 55 ans, sont les hommes en question. On en sait très peu sur Joseph mais le Daily Beast a réussi à joindre une proche de Solages.

Elle le présente comme un homme drôle, travailleur, attaché à sa famille, d’après le site. “Je ne sais plus quoi croire”, confie-t-elle. Solages, qui

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