Enquête sur "l'islamo-gauchisme" : "Est-ce que c'est la priorité ? Non", assure Stanislas Guerini

·1 min de lecture

La polémique continue d'agiter la classe politique. Dimanche, dans les colonnes du JDD, la ministre de l'Enseignement supérieur Frédérique Vidal réaffirme sa volonté d'une enquête sur "l'islamo-gauchisme" à l'université, tout en récusant vouloir mettre en place une "police de la pensée", et en assurant que le gouvernement reste mobilisé sur la situation des étudiants en cette période de pandémie de coronavirus. Une position que partage le délégué général de LREM Stanislas Guerini, invité dimanche du Grand rendez-vous Europe 1/Les Echos/Cnews. "Est-ce que c'est la priorité dans le monde universitaire ? Non", a-t-il assuré. 

>>Retrouvez le Grand Rendez-vous en podcast et en replay ici 

Pour le patron des marcheurs, "il y a une confusion autour du terme enquête. Il faut le voir comme une étude". D'ailleurs, rappelle-t-il, "la ministre précise qu'il ne s'agit pas de mettre en place une police de la pensée". Selon Stanislas Guerini, "l'objet est justement de garantir la liberté de l'enseignement, de vérifier qu'il n'y a aucune entrave à l'université".

"La priorité est d'apporter des solutions aux jeunes"

"Vous savez, il y a quelques mois, des personnalités du monde intellectuel étaient empêchées de mener des conférences. Des pièces de théâtre étaient interrompues parce que leur mise en scène ne plaisait pas à certains. Ça, ce sont des sujets sur lesquels je crois qu'on aurait tort de fermer les yeux", ajoute le délégué général de LREM. "Maintenant, est-ce qu'aujourd'hui, da...


Lire la suite sur Europe1