Assaut du Capitole : le chef des républicains à la Chambre sommé de témoigner

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ALEX WONG / AFP
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La commission parlementaire chargée d’enquêter sur l’assaut contre le Capitole américain “a franchi une étape importante” jeudi 12 mai, constate le New York Magazine : elle a délivré une injonction à témoigner à Kevin McCarthy, le chef de la minorité républicaine à la Chambre des représentants, et quatre autres “républicains non coopératifs” de la Chambre, Jim Jordan, Mo Brooks, Andy Biggs et Scott Perry.

Composée à majorité de démocrates, la commission veut “avoir une idée de leurs communications pendant l’insurrection”, le 6 janvier 2021, “et de leurs efforts” pour aider l’ancien président des Etats-Unis, Donald Trump, “à contester l’élection de 2020”, explique le média.

Les enquêteurs de la Chambre des représentants s’intéressent particulièrement à l’appel téléphonique de Kevin McCarthy avec Donald Trump pendant l’émeute, que M. McCarthy a par le passé qualifié de “très animé”.

Elle souhaite aussi “l’interroger […] sur ses commentaires au lendemain du 6 janvier, selon lesquels M. Trump était responsable et devait démissionner”, ajoute Axios.

Les cinq élus du avaient précédemment été invités par courrier à se présenter volontairement devant la commission et avaient refusé, retrace le Los Angeles Times.

“Extraordinaire”

L’annonce de jeudi survient “quelques semaines” après les prises de parole devant la commission – sans injonction à témoigner – de “l’ancienne première fille et conseillère” de Donald Trump, Ivanka Trump, et de son mari aussi ex-conseiller de l’ancien président, Jared Kushner, souligne Fox News. “Ils sont les plus hauts responsables de l’administration Trump à coopérer avec la commission jusqu’à présent.”

La décision de la commission d’enquête de la Chambre des représentants de délivrer ces injonctions est “extraordinaire” car elles visent des “législateurs en exercice”, remarque la chaîne conservatrice, qui note que “la Constitution donne à la Chambre et au Sénat le droit de discipliner ses propres membres”.

Si les cinq républicains refusaient de s’y soumettre, “ils pourraient être accusés d’outrage au Congrès, comme cela s’est produit pour plusieurs anciens conseillers de Trump, y compris Steve Bannon, qui a été inculpé par le ministère américain de la justice”, prévient le New York Magazine.

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