Enlèvement de Mia : plusieurs membres de la sphère complotiste étaient surveillés par la DGSI pour des projets "flous" d'actions violentes

franceinfo
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Parmi les quatre personnes toujours en garde à vue vendredi, plusieurs sont "adeptes des théories complotistes" et étaient surveillés par la DGSI pour des projets "flous" d'actions violentes.

Dans l'affaire de l'enlèvement de la petite Mia, quatre personnes sont toujours en garde à vue vendredi 16 avril. Parmi elles, plusieurs sont soupçonnées d'appartenir à la sphère survivaliste, a précisé le procureur de la République d'Épinal Nicolas Heitz lors d'un point presse.

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Quelques semaines avant l'enlèvement de la fillette, la direction générale de la sécurité intérieure (DGSI) avait repéré plusieurs individus "adeptes des théories complotistes", a appris franceinfo de source proche du dossier. Ces personnes étaient susceptibles de fomenter des actions violentes contre l'État et le système en général. Reste que ces projets, avec des cibles très nombreuses comme des bâtiments publics ou encore des centres de vaccinations apparaissent très flous et n'ont jamais pu être véritablement caractérisés, a précisé cette source. Néanmoins, l'intérêt de ces personnes pour les explosifs avait alors conduit le Parquet national antiterroriste à ouvrir une enquête.

Un projet d'enlèvement d'enfants évoqué

Par ailleurs, ces personnes avaient également évoqué un projet d'enlèvement d'enfants pour les soustraire à l'État et à des "réseaux pédophiles", a indiqué cette source à franceinfo. Mais ce projet, comme les autres, apparaissait très vague et ne faisait d'ailleurs pas l'unanimité dans le groupe.

Selon le procureur de la République d'Épinal, la mère de Mia a contacté par internet des (...)

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