Enlèvement de Mia: l'ex-militaire mis en examen pour association de malfaiteurs

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Christophe M., un lieutenant-colonel de l'armée de terre à la retraite demeurant dans le département des Hautes-Pyrénées, a été mis en examen pour "association de malfaiteurs en vue de préparer des enlèvements d’enfant" et pour "non dénonciation de crime", a annoncé dans la soirée le procureur de la République de Nancy, François Pérain. 

Nouveaux développements dans l'enquête sur l'enlèvement de la petite Mia: l'ex-militaire interpellé mardi dans les Hautes-Pyrénées a été mis en examen vendredi soir, alors que la justice française s'interroge sur l'implication de Rémy Daillet, soupçonné d'avoir contribué à l'enlèvement de la fillette, dans une autre affaire de soustraction d'enfants.

Christophe M., un lieutenant-colonel de l'armée de terre à la retraite demeurant dans le département des Hautes-Pyrénées, a été mis en examen pour "association de malfaiteurs en vue de préparer des enlèvements d’enfant" et pour "non dénonciation de crime", a annoncé dans la soirée le procureur de la République de Nancy, François Pérain. Il a été placé sous contrôle judiciaire.

Il avait reconnu lors de ses auditions avoir adhéré en octobre 2020 à l'organisation dirigée par Rémy Daillet, a annoncé le parquet de Nancy dans un communiqué.

A compter de janvier 2021, l'ex-militaire s'est vu "confier des responsabilités visant à contribuer à structurer cette organisation", a précisé M. Pérain.

"Il a reconnu avoir donné des conseils sur la manière d'organiser des enlèvements d'enfants" mais a nié "avoir participé aux réunions préparatoires à l'enlèvement de Mia", a-t-il ajouté.

Selon M. Pérain, Christophe M. a expliqué avoir quitté l'organisation en mars pour plusieurs raisons dont un "désaccord avec Rémy Daillet sur l’organisation des enlèvements d’enfants".

Mia, 8 ans, avait été enlevée mi-avril à la demande de sa mère par plusieurs hommes alors qu'elle était hébergée chez sa grand-mère maternelle dans un village des Vosges. Sa mère n'avait alors plus le droit de la voir seule, ni de lui parler au téléphone.

Une "alerte enlèvement" avait rapidement été diffusée et d'importants(...)


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