"Energy Observer" aux JO de Tokyo

«Energy Observer», cet ancien bateau de course, reconditionné en laboratoire flottant des énergies propres, s’apprête à entamer un tour du monde en 4 ans. Première escale : Tokyo pour porter la flamme olympique.

Propulsé uniquement par l’énergie solaire et le vent, ce catamaran du futur compte déjà plus de 18 000 milles nautiques au compteur. Conçu comme un laboratoire opérationnel, «Energy Observer» puise sa force dans la nature sans l’abîmer ni la gaspiller. Il a ainsi rejoint l’été dernier l’archipel du Svalbard, dans l’océan arctique. Une première pour un bateau sans énergies fossiles et en autonomie totale. «On a poussé nos technologies dans leurs retranchements et elles ont tenu le coup», souligne le chef d’expédition Jérôme Delafosse.

La flamme olympique, alimentée à l’hydrogène, pour la première fois

La prochaine grande traversée de l’odyssée 2020 débutera le 17 février prochain. Il quittera alors son port d’attache à Saint Malo, direction Tokyo. Une étape très attendue car le capitaine Victorien Erussard, et Jérôme Delafosse, porteront ensemble la flamme olympique qui, sera pour la toute première fois de l’histoire, alimentée à l’hydrogène. Propre et éco-responsable, l’hydrogène n’émet pas de dioxyde de carbone quand il brûle. L’occasion est idéale pour le Comité d’organisation de Tokyo qui souhaite accroître la sensibilisation aux problèmes environnementaux au Japon.

Victorien Erussard et Jérôme Delafosse

Victorien Erussard et Jérôme Delafosse © Energy Observer Productions - Antoine Drancey

«"Energy Observer", c’est bien plus qu’un bateau,(...)


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