"Ce sont des endroits où l'on peut encore voir de la peinture" : privés de musées, les amateurs d'art remplissent les galeries

Anne Chépeau
·1 min de lecture

Devant la galerie Lelong, dans le 8e arrondissement de Paris, une file d’attente. Et à l’intérieur, des agents de sécurité régulent le flux des visiteurs pour respecter la jauge maximale autorisée à cause de l'épidémie de Covid-19. Tous viennent admirer les dernières œuvres du peintre britannique David Hockney sur la Normandie. L’artiste contemporain est certes une star mais la fermeture des musées n’est pas étrangère à cette fréquentation inhabituelle.

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"Nous recevons entre 250 et 300 personnes par jour, indique ainsi François Dournes, le directeur adjoint de la galerie. C'est de toute façon un chiffre très important et je pense qu'il serait beaucoup plus important si on avait une jauge illimitée."

"Je pense qu'il y a des primo-visiteurs : c'est un phénomène qui est incontestablement accentué par le contexte, mais qui est aussi lié aussi l'importance d'un artiste comme David Hockney. Cela touche un public évidemment beaucoup plus large..."

François Dournes

à franceinfo

Pour de nombreux visiteurs, les galeries sont en effet devenues une alternative. "Il (...)

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