Enchères : la joaillerie termine l'année en beauté

Par herve dewintre
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Lors de la vente organisée par Christie’s New York le 8 décembre dernier, Nayla Hayek, CEO de Harry Winston, a emporté pour 6 millions de dollars un bracelet de diamants sur lequel trône un saphir du Cachemire de 43,10 carats.
Lors de la vente organisée par Christie’s New York le 8 décembre dernier, Nayla Hayek, CEO de Harry Winston, a emporté pour 6 millions de dollars un bracelet de diamants sur lequel trône un saphir du Cachemire de 43,10 carats.

L'attrait pour les saphirs du Cachemire est plus vif que jamais. Ce n'est pas le siège de Christie's New York qui le démentira. Lors d'une vente marathon de dix heures qui s'est tenue à la Rockefeller Plaza le 8 décembre dernier, Nayla Hayek, CEO de Harry Winston, a enlevé pour 6 millions de dollars un bracelet de diamants sur lequel trône un saphir du Cachemire de 43,10 carats. C'est un poids exceptionnel pour une pierre aussi prisée. L'achat de madame Hayek brillera désormais dans la collection Legacy de la maison de joaillerie américaine, propriété du groupe horloger suisse Swatch Group.
Ce coup d'éclat n'est pas unique et il résume bien l'état d'esprit qui a régné cette année lors des ventes aux enchères consacrées à la joaillerie. La crise sanitaire et économique n'a absolument pas émoussé l'intérêt des collectionneurs pour les gemmes d'exception, ni diminué le prestige (et encore moins le prix) des pièces historiques, émanant soit de maisons prestigieuses, soit de personnalités éminentes. Ainsi, lors de cette vente fleuve organisée par Christie's, les ventes des collections de bijoux ayant appartenu à Barbara Allen de Kwiatkowski, muse d'Andy Warhol, et au mannequin Nina Griscom, toutes deux disparues cette année, ont totalisé respectivement 975 000 et 598 750 dollars.
Christie's n'est évidemment pas la seule maison touchée par l'euphorie des acheteurs. Sotheby's, dans un communiqué publié ce vendredi 18 décembre, atteste la vitalité de son pôle joaill [...] Lire la suite