Ses employés découvrent son passé d'agresseur sexuel, il les licencie tous

Par Le Point.fr
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Ses employés découvrent son passé d'agresseur sexuel, il les licencie tous

En 2013, Alan Martofel avait en effet écrit un post où il admettait son passé d’agresseur sexuel. 

Le fondateur d'une marque qui utilise le féminisme comme fonds de commerce n'a pas supporté que son passé refasse surface, détaille le HuffPost.


L'histoire, racontée par le HuffPost, paraît à peine croyable. Fin juin, les salariés de Feminist Apparel – une marque se revendiquant comme « une société indépendante de tee-shirts dédiée à valoriser les gens qui composent le mouvement féministe intersectionnel » – découvrent que leur entreprise est taguée dans une publication Facebook qui accuse le fondateur de viol. Alors qu'Alan Martofel avait toujours prétendu avoir eu l'idée de son entreprise alors qu'il préparait un documentaire sur les agressions sexuelles, ses employés découvrent une tout autre vérité.


En 2013, Alan Martofel avait en effet écrit un post où il admettait son passé d'agresseur sexuel. Il disait notamment, rapporte le HuffPost : « J'ai dansé derrière des femmes dans des bus et à des concerts sans leur accord. J'ai embrassé "la fille bourrée" à une soirée parce que c'était plus facile. J'ai mis la main d'une femme sur mon sexe alors qu'elle dormait. » Des attitudes à l'opposé des valeurs revendiquées par Feminist Apparel.

Divergence de points de vue

Interrogé par ses employés, il explique dans un premier temps qu'il va démissionner de ses fonctions de PDG. Mais quelques jours après, coup de théâtre ! Il informe ses salariés que leur présence n'est plus requise, leur adresse mail est supprimée et ils reçoivent finalement un mail de licenciement.

Pour autant, la marque continue d'exister, comme l'annonce Alan Martofel sur la page Facebook de Feminist Apparel : « Après avoir délibéré, nous avons décidé de faire quelques changements dans les coulisses de Feminist Apparel et nous sommes désormais à la recherche d'une (...)

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