Emploi : les salariés des usines Bosch et Sam se mobilisent pour sauver 1 000 postes

Les sous-traitants de Renault sont en fronde jeudi 11 mars au matin, à Rodez, dans l’Aveyron. Le sort de l’équipementier Sam est discuté dans une salle des fêtes. Les salariés tentent alors de faire pression sur le constructeur. Renault fabrique désormais une des pièces en Turquie, au détriment de leur usine qui pourrait perdre 214 salariés. "Bien sûr qu’on est inquiets. Moi j’ai 54 ans. Je vais trouver du boulot où ? Vous avez vous cette crise économique et cette crise sanitaire par-dessus ? Je vais trouver du travail où, moi ?", regrette l’un des salariés. 1000 emplois menacés À leurs côtés, des salariés de la marque Bosch se mobilisent également. L’usine pourrait perdre 750 postes. Au total, près de 1 000 emplois sont en jeu dans le département. Les concernés appellent désormais le constructeur français Renault à développer sa filière de voiliers propres à hydrogène dans la région.