Emmanuel-Philibert de Savoie : "avec Clotilde, on a traversé des hauts et des bas"

·1 min de lecture

L’homme aime l’exactitude. La politesse des rois, enfin dans son cas des princes. Emmanuel-Philibert de Savoie, prince de Venise, prince de Piémont, héritier de la Maison royale d’Italie, apprécie aussi la ponctualité. Peut-être parce qu’il court toujours entre deux rendez- vous, deux fuseaux horaires. Aujourd’hui à Monaco, hier à Genève, demain à Rome, dans deux mois à Los Angeles. Partout un peu chez lui, jamais vraiment quelque part. Il reste cet enfant né en exil, interdit de séjour en Italie pendant plus de trente ans. Un prince sans royaume devenu citoyen du monde qui réfléchit en français, rêve en anglais et se décrit en italien. Son passé prestigieux, le petit-fils du dernier roi italien Umberto II l’a intégré, digéré (la Maison royale de Savoie a régné mille ans sur une partie de l’Europe, à laquelle elle a donné 18 comtes, 14 ducs et 11 rois). Seul son futur l’intéresse. Confidences.

GALA : Monseigneur, vous venez d’ouvrir un restaurant italien, Prince of Venice, dans le quartier de Westwood à Los Angeles. Un projet ambitieux en pleine crise sanitaire ? EMMANUEL-PHILIBERT DE SAVOIE : On ne peut pas tellement s’arrêter quand on mène à bien des projets, même en pleine crise. Il faut avancer, regarder devant, penser et imaginer le futur. Mon concept de restaurant est très adapté à la situation actuelle : il est fondé sur la commande et la livraison. Prince of Venice n’est pas un établissement où l’on s’assoit, où l’on est servi à table. Les pâtes fraîches sont déposées (...)

Lire la suite sur le site de GALA

« Sans Harry, elle est méchante et dans le contrôle » : la demi-soeur de Meghan Markle déchaîne ses coups
Le saviez-vous ? Vianney est un intime de Brigitte Macron depuis plusieurs années
« Grand champion de la droite » : Nicolas Sarkozy encensé par Rachida Dati
Benjamin Castaldi pas assez « chic » pour TF1 : « Je sentais trop la f*****ne et pas assez le savon »
Prince George et princesse Charlotte : ce mot que leur nounou n'a pas le droit d'utiliser