Emmanuel Macron répond fermement à Agnès Buzyn… sans la nommer

La pilule n'est toujours pas passée. Trois jours après les révélations fracassantes d'Agnès Buzyn sur l'"inertie" du gouvernement face à l'épidémie de coronavirus COVID-19, Emmanuel Macron ne semble pas encore avoir digéré le retournement veste de l'hématologue. Alors qu'il ouvrait ce vendredi 20 mars le conseil de défense, le président a répondu aux allégations de la remplaçante de Benjamin Griveaux à la mairie de Paris, en se gardant bien de la nommer.

Alors que la professeure en médecine assurait dans les colonnes du Monde avoir été la première dans le gouvernement à comprendre l'ampleur de l'épidémie et en avoir informé Emmanuel Macron dès le 11 janvier, le chef de l'État nie ces déclarations. "Je félicite toutes celles et ceux qui avaient prévu tous les éléments de la crise une fois qu'elle a eu lieu, les commentateurs en sont plein", note le président, qui tient à souligner sur ses équipes travaillent sans relâche, "Je sais aussi que depuis le début, toutes celles et ceux qui sont autour de cette table travaillent d'arrache-pied et que la France s'est mobilisée et a activé ses dispositifs d'alerte avant même que l'OMS ne sonne le tocsin", se défend le chef d'État.

Dans son entretien choc au Monde, Agnès Buzyn n'avait pas hésité à comparer sa campagne aux municipales à une vague "mascarade". Des confidences qui avaient profondément choqué ses anciens collaborateurs qui évoquaient dès lors "une vengeance mal placée", voire, un suicide en direct. Très vite, l'ex-belle fille

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