Emmanuel Macron réélu : et maintenant ?

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Emmanuel Macron réélu : et maintenant ?
PHOTO CHRISTIAN HARTMANN / REUTERS

Les électeurs et les électrices de la France métropolitaine se sont rendus aux urnes, le 24 avril dernier, pour le second tour de l’élection présidentielle. Ceux et celles de l’outre-mer et de l’étranger l’ont fait la veille. L’objectif était de choisir entre les deux finalistes, c’est-à-dire Emmanuel Macron et Marine Le Pen. Les Français et les Françaises ont accordé majoritairement leurs suffrages à Emmanuel Macron.

Le bail de ce dernier à l’Élysée, a été ainsi renouvelé pour cinq ans. Le scénario de 2017 s’est donc répété. Marine Le Pen, pour la deuxième fois consécutive, a été battue par le même rival. Le scrutin s’est déroulé sans incident susceptible d’entacher sa régularité. Et les Français ont connu le nom de leur numéro 1 seulement peu après que le dernier électeur a déposé son bulletin dans l’urne. Dans bien des pays africains, en effet, après un scrutin, l’attente des résultats peut durer une semaine. Et c’est dans le meilleur des cas.

Le projet épouvantail de Marine Le Pen

Dans le pire des cas, cela prendra un mois, voire plus. Un autre aspect de la présidentielle française qui n’a pas manqué de fasciner du côté de l’Afrique, c’est le fait que le candidat malheureux a accepté de bon cœur sa défaite.

En Afrique, il serait monté sur ses grands chevaux pour crier, à tort ou à raison, que sa victoire lui a été volée. Et bonjour les crises post-électorales ! Cela dit, avant de s’arrêter sur la victoire de Macron, on peut se permettre de dire un mot sur la défaite de Marine Le Pen. C’est une dame vaillante qui a su se défaire de la tutelle avilissante de son père, pour se frayer un chemin dans la forêt de la politique de son pays.

La preuve, c’est qu’à deux reprises, elle est arrivée en deuxième position dans deux élections présidentielles. Et à chacune de ces présidentielles, son score n’a pas été ridicule. En tout cas, comparativement aux autres, elle peut se targuer de ne pas être une candidate quelconque. En Afrique, on dira un candidat “motard”, c’est-à-dire, chargé d’accompagner celui dont tout le monde sait qu’il remportera le scrutin.

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