Pour Emmanuel Macron, de son propre aveu, «le plus dur commence»

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Benoit Tessier/Reuters
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Le président du Conseil constitutionnel, Laurent Fabius, a proclamé mercredi Emmanuel Macron président de la République pour avoir recueilli la majorité absolue des suffrages, 58,55%, au second tour de l'élection présidentielle dimanche. Notre journaliste Bruno Jeudy raconte dans Paris Match les derniers jours d’une «drôle de campagne» et les premiers moments après sa réélection.

«Le plus dur commence!» lâche Emmanuel Macron devant son premier cercle. Il est un peu plus de 19 heures, ce dimanche 24 avril. Dans son bureau, à l’Élysée, le président-candidat découvre les résultats que viennent de lui transmettre ses conseillers, Jonathan Guémas et Clément Léonarduzzi. Radieux, il se lève et remercie chaleureusement sa garde rapprochée. Trois quarts d’heure plus tard, le président réélu descend dans la salle des fêtes du palais. Le personnel et les membres du cabinet sont massés devant l’écran géant qui retransmet l’annonce de sa victoire. Brigitte se tient à son côté. Le couple est mitraillé par ce petit monde armé de téléphones portables. Moment de joie. Ils seront rares en ce soir de succès.

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Après la drôle de campagne, l’étrange victoire. En tête dans tous les sondages, il a conservé cet avantage et battu une nouvelle fois Marine Le Pen. Quoique l’avance soit moins confortable qu’en 2017 (5 millions de voix contre 10 millions cinq ans plus tôt), le succès est net, sans bavure, tout juste entaché par les 13,5 millions d’abstentionnistes, un record depuis 1969. Mais c’est une victoire sans allégresse, presque triste, à l’image de l’ambiance qui règne au Champ-de-Mars, quasi désert à 22 h 30. Certes, la petite foule de jeunes supporteurs a dansé sur la musique de Daft Punk (« One More Time », « encore une fois »… ça ne s’invente pas !), diffusée par un DJ au milieu d’effets lumineux façon boîte de nuit. On a même vu des ministres (Barbara Pompili et Joël Giraud notamment) guincher et s’embrasser à qui mieux mieux. Les salariés et les bénévoles ont joué les prolongations très tard au QG, mais les macronistes ont respecté la(...)


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