Emmanuel Macron : ces morts qui l'obsèdent

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C'est officiel, le cap des 100 000 décès provoqués par le coronavirus a été franchi. Un constat établi par Emmanuel Macron, avec douleur, sur son compte Twitter ce jeudi 15 avril. Derrière le costume de chef de l'État , et à en croire les informations du magazine Le Point de ce vendredi 16 avril, le président de la République cultive un rapport particulier avec la mort. Peu préoccupé par son propre sort, ("C'est un casse-cou qui se dit : 'Au pire, je serais un héros'", raconte un confident), de nombreux décès continuent pourtant de le hanter. À commencer par celui de son mécène et "meilleur ami", Henry Hermand, de son mentor Michel Rocard ou encore de la Marcheuse Corinne Erhel.

Le locataire de l'Élysée a cependant vécu la douleur du deuil à son apogée à la suite de la mort de sa grand-mère, Germaine Noguès. "Manette", telle qu'elle était surnommée, a rendu son dernier souffle "dans ses bras le 13 avril 2013." Les drames personnels ne sont cependant pas seuls à l'obséder. Emmanuel Macron se souvient de ces disparitions qui ont marqué son quinquennat et endeuillé la nation. Après celle de Johnny Hallyday, Jean d'Ormesson et Charles Aznavour, et outre ceux et celles qui ont été emportés par le Covid-19 ou encore par la double explosion au Liban, c'est pour le lieutenant-colonel Arnaud Beltrame, les premiers maîtres Cédric de Pierrepont et Alain Bertoncello et l'enseignant Samuel Paty qu'il garde une pensée émue. Ils ont succombé au nom du terrorisme. "Il est obsédé par l'idée de (...)

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