Pour Emmanuel Macron, Marine Le Pen "est la candidate d'un clan, l'héritière d'une aventure familiale"

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Emmanuel Macron le 22 avril 2022 à Figeace (Lot). - BFMTV
Emmanuel Macron le 22 avril 2022 à Figeace (Lot). - BFMTV

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"Son carburant est le malheur", a commenté ce vendredi Emmanuel Macron. Interrogé sur sa rivale du Rassemblement national par BFMTV, en direct de Figeac dans le Lot, où il a tenu son dernier meeting de campagne, le président sortant a fustigé l'"héritière" d'"un clan".

En deux jours, après un débat d'entre-deux tours plutôt courtois, le ton s'est durci entre les deux candidats. Hier, Marine Le Pen s'est montrée très offensive lors de son dernier rassemblement à Arras, tançant un président "d’une arrogance sans limite", "qui n'aime pas les Français". Sur notre antenne, Macron a décrit "une extrême droite qui ne se nourrit qu'à la colère et au ressentiment" avec à sa tête, une candidate qui fait semblant de représenter le peuple.

La formidable opération de transformisme qu'a fait l'extrême droite, ces derniers mois et ces dernières années, c'est de faire croire qu'elle serait le parti du peuple... Non, elle est la candidate d'un clan, l'héritière d'une aventure familiale et la huitième Le Pen a être devant les Français pour une campagne...Donc c'est pas vraiment la candidature du peuple!", s'est exclamé le président sortant.

"Héritière d'un père, d'un parti et d'une idéologie"

Quelques minutes auparavant, il a déclaré devant plusieurs milliers de personnes sur une place de Figeac, après avoir enchainé les bains de foule: "Madame Le Pen est l'héritière d'un père, d'un parti et d'une idéologie qui a aussi reposé sur beaucoup d'antisémitisme." Le matin même sur France Inter, il affimait que "des millions de nos compatriotes se sont portés vers son parti et son projet parce qu'elle a donné le sentiment qu'elle répondait au problème du pouvoir d'achat. Mais ses réponses ne sont pas viables."

Auparavant, il avait attaqué sa rivale en affirmant qu'elle était parvenue à "avancer masquée", cependant que "les fondamentaux de l'extrême droite sont là". "

En 2017, Emmanuel Macron avait déjà usé de ces descriptions. C'était le 4 mai, lors du débat de l'entre-deux-tours. Dès les premières minutes, Marine Le Pen l'avait attaqué en le taxant de "banquier". Le candidat LREM lui avait répondu en pointant ses responsabilités au sein de son parti d'extrême droite, en "héritière" d'"un clan" et d'"un système".

Article original publié sur BFMTV.com

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