Emmanuel Macron "humble" : "Chaque jour, on essaie de corriger les erreurs qu’on a faites la veille"

En France, depuis cinq jours, c'est la résignation. Après l'entrée en vigueur du confinement en Italie, puis en Espagne, et progressivement dans tous les pays d'Europe, après plusieurs jours de rumeurs, les Français ont vu leurs craintes se concrétiser. Lundi 16 mars, lors de son allocution télévisée, Emmanuel Macron annonçait la restriction des déplacements au strict nécessaire. Autrement dit, le confinement, même si le mot n'a été prononcé à aucun moment par le chef de l'État. Des précautions oratoires et une décision jugée tardive que beaucoup ne lui pardonnent pas, malgré les erreurs confessées dans son discours, rappelle Le Journal du Dimanche.

Dans son propre camp, on dénonce "l'inertie" d'un gouvernement qui n'a pas su, voulu prendre la mesure de la crise sanitaire qui s'annonçait sur le territoire. Ce qu'Emmanuel Macron s'est empressé de nier. Depuis pourtant, les polémiques se multiplient. Critiques d'une partie de ses collaborateurs, pénurie de masques, restrictions difficilement respectées dans la capitale, le chef de l'État est à la peine. Alors, sur le front de l'Élysée, on tente de sauver les meubles, en commençant par le plus simple à justifier : si le président n'a pas prononcé le mot "confinement", c'est parce qu'il "craignait que ce soit mal compris", qu'il ne voulait pas "que les Français se sentent prisonniers".

Emmanuel Macron l'a bien reconnu dans son allocution du 16 mars, "on ne sait pas tout", mais il assure au JDD vouloir jouer la carte de la transparence

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