Emmanuel Macron giflé : ce que risquent les personnes interpellées

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Le geste est fort, symbolique et choquant, comme toute la classe politique l'a martelé mardi 8 juin dans l'après-midi. Après la gifle infligée à Emmanuel Macron en marge d'un déplacement et d'un bain de foule à Tain-l'Hermitage dans la Drôme, deux personnes ont été interpellées, dont celle que l'on voit gifler directement le chef de l'Etat. Toutes deux placées en garde à vue, ces personnes sont poursuivies pour "violences sur personne dépositaire de l'autorité publique", de la même manière que s'ils s'en étaient pris à des forces de l'ordre.

Mais dans les faits, quelles sont les sanctions possibles contre les auteurs de ces gestes ? S'il n'existe pas en France de sanction spécifique pour une agression de président de la République, d'après LCI, la violence sur "personne dépositaire de l'autorité publique" est clairement sanctionnée dans le Code pénal : il prévoit que "les violences ayant entraîné une incapacité de travail inférieure ou égale à huit jours ou ayant entraîné une incapacité de travail sont punies de trois ans d'emprisonnement et de 45.000 euros d'amende lorsqu'elles sont commises sur (…) toute personne dépositaire de l'autorité publique".

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Dans ce cas présent, il n'y a pas de circonstance aggravante, et il faut rappeler que les peines encourues sont des peines maximales. Dans la soirée, le procureur a indiqué qu'une plainte devait être déposée par le préfet, (...)

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