Emmanuel Macron droit dans ses bottes après ses propos controversés

Emmanuel Macron s'est mis ses alliés internationaux à dos, mais il persiste et signe. Dans un entretien à The Economist publié le jeudi 7 novembre, le président de la République a déclaré : "Ce qu'on est en train de vivre, c'est la mort cérébrale de l'Otan." Il a suffi de ces quelques mots pour enflammer la communauté internationale, pour détériorer ses relations avec Angela Merkel, et pour que le secrétaire général de l'Otan, Jens Stoltenberg, ne se rende à l'Élysée pour s'expliquer avec lui.

C'était chose faite ce jeudi 28 novembre. Après un entretien d'une heure avec Jens Stoltenberg, le président a affirmé : "J'assume totalement d'avoir levé les ambiguïtés." "Il fallait peut-être un 'wake-up call' [une alarme]. Il a été donné et je me félicite que la priorité est plutôt de réfléchir à nos finalités et nos objectifs stratégiques", s'est-il félicité. Face à la presse, Emmanuel Macron a expliqué avoir constaté "une déconnexion criante et inacceptable" lors des deux derniers sommets de l'Otan, qui "ont été uniquement consacrés à savoir comment on pouvait alléger le coût financier pour les États-Unis".

Dans un entretien au Monde, Jens Stoltenberg a tempéré en revenant sur les derniers accomplissements de l'Alliance atlantique, et a déclaré que "les alliés sont d’accord pour continuer de [la] moderniser". Quelques jours avant le prochain sommet des dirigeants des 29 pays membres de l'Otan ces 3 et 4 décembre à Londres, les propos d'Emmanuel Macron, qui fatigue alors que la grève

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