Emmanuel Macron «croit dans l’économie sociale de marché»

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Ludovic Marin/AP/SIPA
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Le président-candidat est revenu, vendredi 22 avril sur France Inter, sur son programme politique, ses chances de rempiler pour un second mandat et a tenté de définir le macronisme.

Emmanuel Macron a commencé l’entretien en expliquant qu’il comprenait la fatigue généralisée des Français vis-à-vis de la politique : «Il y a une fatigue qui est là, qui est liée au Covid et a marqué toutes les sociétés. Il y a une fatigue dans nos existences car il y a un rapport à la solitude inédit, dans la jeunesse, chez les soignants avec déjà beaucoup de difficultés avant la crise.

Il a ensuite embrayé sur ce qu’il a appelé «les grandes peurs du siècle» et qu’il a listé : «climatique, qui touche toutes les générations, anthropologique et le retour de la guerre. C’est la première fois que j’ai des enfants qui m’interrogent sur l’Ukraine.» Le président sortant en a profité pour glisser, au passage, un tacle à son adversaire : «La grande différence que nous avons avec la candidate d’extrême-droite, c’est que l’extrême-droite vit de ces colères et ces peurs pour en faire un ressentiment, moi je veux y répondre et trouver un chemin qui fasse que nous vivions comme une nation unie.

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Emmanuel Macron, qui a partagé le spectre politique en trois – extrême-gauche, extrême-centre et dont il fait partie, et extrême-droite – a déclaré que son parti est «le regroupement de plusieurs familles politiques : de la social-démocratie, l’écologie, le centre et une droite pour partie bonapartiste et pour une autre orléaniste et européenne.» Il a fustigé dans le même temps l’extrême-droite, laquelle « consiste à interdire le voile dans l’espace public, donc rompre avec la laïcité, ne pas respecter la Constitution, sortir des textes fondateurs de l’Europe», bien qu’il reconnaisse que «des millions de nos compatriotes se sont portés(...)


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