Emmanuel Macron courtise les proches de Glucksmann et prend pour cible la France Insoumise

Emmanuel Macron appelle au rassemblement des « bonnes volontés ». Mais d’abord sur sa gauche. Lors d’une conférence de presse tenue ce mercredi 12 juin, le président de la République a dit être prêt à notamment « intégrer des propositions de sociaux-démocrates » en vue des élections législatives anticipées le 30 juin et 7 juillet prochains provoquées par une dissolution de l'Assemblée nationale.

Une « extrême gauche antisémite »

En tête des gauches lors du scrutin européen, le mouvement de Raphaël Glucksmann Place Publique est toujours en négociation avec les socialistes, les insoumis, les écologistes et les communistes pour des candidatures uniques partout en France. Mais plusieurs points d’accroche avec la France Insoumise ralentissent ces discussions.

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Prenant « acte d'un blocage » à l'Assemblée nationale auparavant, le chef de l’Etat a d’ailleurs accusé le parti de Jean-Luc Mélenchon d'avoir créé un « désordre parfois constant » et « inquiétant » au Palais Bourbon, reprochant en outre à « l'extrême gauche » d’« antisémitisme » et d’« antiparlementarisme ».

Une démission totalement exclue

Dans la même veine, son Premier ministre Gabriel Attal a pris la veille pour cible les Insoumis, responsables selon lui du « désordre permanent ». « On voit ce que ça donne de nos rues au Parlement » a-t-il déploré sur plateau du 20 heures de TF1 ce mardi soir.

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