Emmanuel Macron conscient qu’il “aurait pu se prendre une beigne”

Prendre des risques pour éviter l’enlisement. C’est, selon Le Figaro, la stratégie d’Emmanuel Macron après deux ans et demi au pouvoir, et un an de crise des Gilets Jaunes. Pour ce faire, le chef d'État va sur tous les fronts « au risque de se disperser » en consultant le moins possible ses collaborateurs. C’est dans cette optique qu’il a décidé de retourner à l’usine Whirlpool d’Amiens où il s’était rendu entre les deux tours des présidentielles de 2017, une visite qu’il garde en mémoire comme « un coup gagnant » : « Il avait alors déboulé sur le parking de l’usine, au milieu des ouvriers en colère, pour ne pas laisser Marine Le Pen, sur place quelques heures avant, remporter le duel médiatique. »

Deux ans et demi plus tard, c’est en tant que président qu’il retrouve les ouvriers de Whirlpool, devenue ex-usine Whirlpool après la faillite du repreneur. Une décision qui aurait pu coûter cher à Emmanuel Macron selon un de ses proches : « Il est allé chez des ouvriers chauffés à blanc par Ruffin, tout aurait pu arriver. » Un ministre précise : « Il aurait pu se prendre une beigne à tout moment. » Finalement, rien de tel n’a eu lieu. Emmanuel Macron a rappelé ce qu’il avait annoncé lors de sa première visite : « Moi, j’ai dit la vérité à Whirlpool. (…) Est-ce que j’ai dit : on va tous vous sauver, on va garder l’entreprise ? Non. J’ai dit : ceux qui vous disent ça vous mentent. »

À quelques jours du mouvement social du 5 décembre lancé par les syndicats de cheminot et prenant progressivement

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