Emmanuel Macron : "des carrières ont été brisées par son élection"

·1 min de lecture

Il est de ceux qui murmurent à l'oreille d'Emmanuel Macron depuis le début de son quinquennat. "Il me voit de temps en temps", a ainsi glissé Jean-Pierre Chevènement dans les colonnes du Parisien ce samedi 19 décembre. C'est sans doute pour cette raison qu'il est convaincu de la capacité du président de la République de "corriger ses erreurs initiales", contrairement à d'autres comme François Hollande qui, eux, ne dissimulent par leur rancune. Prise de position que comprend également l'ancien ministre. Et pour cause, "leur carrière a été brisée par son élection en 2017", d'après lui. Si bien que "aujourd'hui, on ne voit personne qui pourrait battre Macron en 2022."

Et si Jean-Pierre Chevènement avait reçu le vote d'Emmanuel Macron, un ex-militant du Mouvement des citoyens fondé par le "Lion de Belfort", en 2002, l'ex-ministre de l'Intérieur de Jacques Chirac est-il prêt à lui rendre la pareille en 2022 ? Là encore, il place sa confiance en l'avenir, persuadé que le mari de Brigitte Macron ne peut que évoluer. "S'il va au bout de sa promesse de se réinventer, de reconquérir l'indépendance technologique, industrielle, agricole, sanitaire de la France (...) Macron a montré qu'il était capable de progresser", a répondu l'homme politique de 81 ans. Qui pour faire barrage à l'actuel chef de l'État ? Pour l'heure, le doute continue de planer bien que les candidatures se multiplient, en public comme dans les coulisses du pouvoir. Mais si 2022, et l'éventualité d'un deuxième mandat, approchent (...)

Lire la suite sur le site de GALA

Vladimir Poutine sur les nerfs : son premier opposant, Navalny, prêt à revenir en Russie "son pays"
VIDÉO - Brigitte Macron "désolée" après une gênante rumeur concernant Jean-Pierre Pernaut
Béatrice Dalle : qui est son nouveau "mari" de 23 ans, Paul Bichet-Galaup ?
Emmanuel Macron et "sa prestation de Youtubeur" : la vidéo qui agace
Emmanuel Macron a-t-il du souci à se faire ? Anne Hidalgo "dangereuse" face au chef de l’État