Emmanuel Macron en campagne pour séduire la droite grecque

·1 min de lecture

En 24 heures, entre ce 24 et 25 mars, le Président français s'est adressé deux fois au peuple grec. Il a multiplié les allusions à la Grèce antique, flirtant avec une lecture pernicieuse de l'Histoire. Mais surtout, il se montre bon copain avec Kyriakos Mistotakis, le Premier ministre qui a dans ses rangs d'anciens cadres de l'extrême-droite locale.

Coup double pour le Président français, en Grèce, à l'occasion du bicentenaire de la révolution grecque. Le 25 mars, jour de la fête nationale, il a transmis un message aux Grecs, une vidéo de 4 minutes 28 abondamment relayée par les médias et sur les réseaux sociaux. La veille, il a accordé un entretien à la télévision publique grecque ERT au journaliste Nikos Aliagas. Emmanuel Macron avait en effet été convié aux cérémonies du 25 mars, date qui marque le début de la révolution et a débouché sur la libération de l'Empire ottoman, l'indépendance du pays et la création de l’État grec moderne. A cause de la pandémie et des mesures sanitaires, il n'a finalement pas pris l'avion pour Athènes.Qu'importe, le président français a pu malgré tout faire passer son message... " Il faut retrouver un certain sens du temps long ", a-t-il déclaré à la fin de l'entretien. Ce qui a poussé le présentateur d'ERT à qualifier l'interview de " philosophique, poétique, mais avec un message politique. " Il faut dire que le Président français n'a pas lésiné sur l'utilisation de mots à l'étymologie grecque, à évoquer la Grèce antique ou encore à...

Lire la suite sur Marianne

A lire aussi

"Les trois péchés originels d’Emmanuel Macron", par un ancien militant LREM

Danone : derrière l'éviction d'Emmanuel Faber, Unilever en embuscade

Danone : évincé, Emmanuel Faber face à ses propres incohérences

Emmanuel Macron disparaîtra-t-il avec le Covid-19 ?

Pourquoi Vincent Bolloré se sent maltraité par Emmanuel Macron