En Nouvelle-Calédonie, Emmanuel Macron prône "l'apaisement" mais sans "retour en arrière"

Après une semaine d'émeutes, le président français Emmanuel Macron est arrivé jeudi matin en Nouvelle-Calédonie où il a appelé à l'"apaisement" tout en excluant un "retour en arrière" institutionnel.

Emmanuel Macron a appelé jeudi 22 mai au début de sa visite en Nouvelle-Calédonie à un "apaisement constructif" et à la recherche d'une "solution" politique, mais sans revenir sur le résultat des trois référendums qui ont acté le maintien du territoire ultramarin dans la République.

Arrivé à Nouméa pour une visite impromptue après une semaine d'émeutes, le chef de l'État a ouvert une première réunion, avec des élus locaux et des acteurs de la vie économique, par une minute de silence en hommage aux six morts de ces derniers jours.

Il a annoncé que les quelque 3 000 membres des forces de sécurité déployés en Nouvelle-Calédonie face aux émeutes resteraient "aussi longtemps que nécessaire, même durant les Jeux olympiques et paralympiques" de Paris qui prennent fin début septembre.

Vers la fin de l'état d'urgence lundi

Alors que le gouvernement a instauré l'état d'urgence sur ce territoire aux antipodes de l'Hexagone, le président s'est dit plutôt défavorable à sa prolongation au-delà de la date limite de lundi, qui nécessiterait une loi.

Côté indépendantistes, le président du gouvernement de la Nouvelle-Calédonie, Louis Mapou, et celui du Congrès, Roch Wamytan, étaient présents, ainsi que celui de l'assemblée de la province des îles Loyauté, Jacques Lalié.

Avec AFP


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