Elisabeth Borne annonce l’interdiction de la cigarette électronique puff

La Première ministre a annoncé que le gouvernement interdirait « prochainement » la vente des cigarettes électroniques et jetables « puff » dans le cadre d’un nouveau plan de lutte contre le tabagisme.

Le sujet était sur la table depuis plusieurs mois. Elisabeth Borne a finalement annoncé, dimanche 3 septembre, que la fiscalité sur le tabac n'augmenterait pas l'an prochain. Elle a également confirmé dans un entretien à RTL que les cigarettes électroniques jetables puffs seraient « prochainement » interdites.

« On a augmenté la fiscalité sur le tabac cette année et on ne prévoit pas de l'augmenter l'an prochain », a déclaré Elisabeth Borne, alors que le gouvernement met la dernière touche à ses budgets 2024. « Ça ne veut pas dire qu'on n'est pas très vigilant sur la consommation du tabac », a-t-elle nuancé, pointant que « le tabac c'est 75 000 morts par an ». Un chiffre « énorme » et « un enjeu important de santé publique ».

La puff, une mauvaise habitude pour les jeunes

Dans ce sens, le gouvernement « présentera prochainement un nouveau plan national de lutte contre le tabagisme avec notamment l'interdiction des cigarettes électroniques jetables, les fameux puffs qui donnent des mauvaises habitudes aux jeunes », a-t-elle précisé.

Avec ses saveurs, sucrées ou fruitées (marshmallow, ice candy, choco noisette...), ses emballages aux couleurs vives évoquant des friandises et son prix modique allant de huit à 12 euros pour 500 bouffées, la puff, qui existe sous une vingtaine de marques, inquiète car elle cible les adolescents. Alors que la cigarette électronique est interdite aux mineurs.

« On peut nous dire que ce n'est pas de la...

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