Elections législatives en Algérie : la participation, un enjeu majeur du scrutin

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Les Algériens sont appelés aux urnes. Samedi, des élections législatives anticipées sont organisées pour élire les 407 députés de l'Assemblée populaire nationale (APN), chambre basse du Parlement. C'est le premier vote de renouvellement depuis le départ d'Abdelaziz Bouteflika et le début des manifestations contestataires et populaires du Hirak. Né en 2019, ce mouvement d'opposition réclamait la fin de la corruption et le départ de Bouteflika. Il rejette désormais ce scrutin, sur fond de répression du régime au pouvoir. Jeudi, plusieurs journalistes ont été arrêtés.

Des journalistes et opposants arrêtés

Ils ont tous été interpellés quasiment au même moment à plusieurs endroits d'Alger. En tout, on parle d'une dizaine d'opposants arrêtés dans tout le pays. Europe 1 a contacté la mère de Khaled Drareni, journaliste indépendant, qui était injoignable depuis plusieurs heures jeudi. Cette dernière a pu échanger avec lui dans la nuit. Il lui a confirmé qu'il était détenu à la caserne militaire Antar, le siège des services de renseignement intérieur. Son avocate, Me Zoubida Assoul, est également présidente du parti politique UCP, l'Union pour le changement et le progrès. Elle aurait pu se présenter aux élections, mais comme beaucoup d'autres partis d'opposition, dans ces conditions, elle a préféré boycotter le scrutin.

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"Aujourd'hui, nous avons 217 détenus d'opinion, des intellectuels, des journalistes, des jeunes, des...


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