Election présidentielle : ceux pour qui la quête des 500 parrainages est un combat

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La course aux 500 parrainages d'élus nécessaires pour se présenter à la présidentielle est, pour beaucoup, un sport de combat. A gauche, deux candidats ne devraient pas avoir la partie facile. Alors qu'il pouvait compter sur l'appui des communistes et de leur réseau d'élus en 2012 et en 2017, cette fois, Jean-Luc Mélenchon ne disposera que des seules forces de La France insoumise. "Nous avons dépassé les 250 parrainages, se félicite Manuel Bompard, son directeur de campagne. C'est une tâche difficile, car de nombreux maires disent désormais qu'ils ne souhaitent pas parrainer de candidat."

Depuis l'été, les Insoumis ont commencé la collecte. "On cible beaucoup les maires de petites communes, pas forcément ceux qui ont une appartenance partisane", détaille Guilhem Serieys, chargé de cette tâche. "Nous n'avons qu'une petite centaine de maires de La France insoumise, indique-t-il. Cela ajoute une difficulté."

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Pour Arnaud Montebourg, la quête est plus incertaine encore. "Les signatures ne sont pas un sujet", affirme l'intéressé, qui dit pouvoir compter sur les maires ruraux. Mais il ne peut s'appuyer sur aucun grand parti. Une équipe se consacre à cette mission, mais l'ex-ministre ne communique aucun chiffre. "Pour lui, ça va être compliqué", estime un proche d'un des autres candidats.

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