Election 2022 : déçus par Mélenchon, d'anciens soutiens de La France Insoumise rejoignent Montebourg

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Ce sont de petits ruisseaux qui ne forment pas une rivière. Mais tout de même. En ce début de campagne, plusieurs anciens soutiens du candidat de La France insoumise à la présidentielle, Jean-Luc ­Mélenchon, ont rejoint Arnaud Montebourg. "Moi, je peux gagner, ce que Jean-Luc ne peut pas faire", assure l'ex-socialiste, du haut de ses 2% à 3% d'intentions de vote dans les sondages quand ­Mélenchon atteindrait 10%. Fin octobre, c'est la Gauche républicaine et socialiste, le petit parti de l'eurodéputé Emmanuel Maurel et de la sénatrice Marie-Noëlle Lienemann, qui a franchi le pas, un cadre de ce parti constatant "une érosion de l'attractivité de Mélenchon, liée à un effet d'usure, au peu de renouvellement dans son discours, à son refus de la stratégie d'unité".

La "descentada" au lieu de la "remontada", tacle-t-on à La France Insoumise

Autre transfuge : François Cocq. Il est l'un des porte-paroles de ­Montebourg. En 2017, il occupait un poste similaire dans la campagne de Mélenchon. Puis les deux hommes se sont brouillés en 2019. "Montebourg parle à la France, Mélenchon porte un projet politique de couloir, voire de niche", selon Cocq. D'autres ont suivi, comme Manon Le Bretton, ancienne coresponsable de l'école de formation de La France insoumise, ou Romain Dureau et Frédéric Viale, candidats LFI aux dernières européennes. Ex-eurodéputé, l'économiste Liêm Hoang-Ngoc est lui aussi passé de l'un à l'autre candidat : "Plus personne ne croit que Mélenchon franchira le plafond de ...


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