Effroi. “Je ne veux pas mourir”, lance un scientifique afghan

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Les étudiants et les chercheurs afghans craignent eux aussi pour leur sécurité face à des talibans “antiscience”, rapporte le magazine Science.

“Après la prise de contrôle éclair du pays par les talibans, de nombreux scientifiques tentent l’exode – et leurs collègues à l’étranger essaient de les aider”, écrivait le 20 août le magazine Science. Khyber Mashal (un pseudonyme) est l’un d’entre eux. Après avoir échappé à deux attentats, ce chercheur, qui travaille sur un projet de l’Agence des États‑Unis pour le développement international, a quitté le pays en décembre 2020.

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“Les personnes instruites sont visées parce qu’elles ont transformé le pays”, soutient le chercheur, en écho à d’autres témoignages recueillis par le magazine scientifique. Et les femmes sont particulièrement menacées, s’inquiète une ingénieure de l’université Avicenne, à Kaboul, qui souhaite rester anonyme. Avec sa famille, elle a abandonné son appartement pour se réfugier chez une amie, en attendant une réponse à une demande de visa envoyée aux États-Unis… il y a six ans.

“Handicaper les institutions”

Peu de chercheurs croient les talibans lorsqu’ils prétendent être plus modérés qu’autrefois, explique Science. Selon l’ingénieure d’Avicenne, leur retour ne lui laisse “aucun espoir” de survivre en Afghanistan.

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