Effet de groupe et repentir : cinq "gilets jaunes" jugés pour une intrusion au ministère de Griveaux

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Ces images avaient fait le tour des réseaux sociaux. Presque deux ans après les faits, s'est ouvert ce mercredi le procès de cinq "gilets" jaunes soupçonnés d'avoir forcé, le 5 janvier 2019, l'entrée du ministère de l'ex-porte-parole du gouvernement Benjamin Griveaux. Les cinq prévenus sont jugés pour plusieurs dégradations et pour le vol du chariot élévateur qui avait servi à enfoncer les portes en bois du ministère, rue de Grenelle à Paris.

Au tribunal correctionnel de Paris, la cour a passé l'après-midi à éplucher une vingtaine de vidéos pour retracer le parcours fou du chariot élévateur et à déterminer concrètement qui a fait quoi pendant ce samedi mouvementé. 

Un des prévenus rigole en revoyant les images

Costume élégant et fort accent du Nord, Romain, le conducteur présumé de l'engin, assume et regrette. Il explique manipuler ce type d’engins tous les jours et avoir été alcoolisé au moment des faits. Il se défend en expliquant que c’est à cause de l'euphorie générale qu'il se retrouve au volant du chariot élévateur, jurant ne pas savoir qu'il s'agissait d'un ministère lorsqu'il a enfoncé la porte. Il est le seul à reconnaître les faits.

Thoma...


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