Edward Norton et Pocahontas font partie de la même famille

Edward Norton / Pocahontas
Charley Gallay/Getty Images for Netflix/AFP Edward Norton / Pocahontas

PEOPLE - À Hollywood, il est fréquent que les stars aient des parents célèbres, souvent eux-mêmes dans l’industrie du cinéma. Edward Norton est le descendant, lui, d’un autre type de célébrité. L’acteur à l’affiche ces jours-ci de Glass Onion est en effet issu de la même famille que… Pocahontas, l’héroïne Amérindienne qui a vraiment existé (mais sans avoir le destin dépeint dans le célèbre film de Disney).

Dans le cadre de l’émission Finding Your Roots, Edward Norton est parti à la recherche de ses ancêtres avec l’aide du présentateur et historien Henry Louis Gates Jr. Et dans l’épisode diffusé mardi 3 janvier sur la chaîne publique américaine PBS, l’acteur apprend donc que Pocahontas était sa douzième arrière-grand-mère.

« J’ai cru comprendre que la légende circulait dans votre famille. Eh bien c’est entièrement vrai », a annoncé le présentateur à Edward Norton, ébahi. L’acteur, qui est lui-même diplômé en Histoire, a voulu en savoir plus sur la méthode utilisée pour faire cette découverte généalogique. Henry Louis Gates Jr. lui a expliqué qu’il y avait « une trace écrite directe » reliant Pocahontas à tous ses descendants, jusqu’à l’acteur.

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Selon de nombreux chercheurs, l’Amérindienne est née vers 1595. Le 5 avril 1614, elle s’est mariée au colon John Rolfe, le douzième arrière-grand-père d’Edward Norton. Pocahontas est décédée trois ans plus tard, en mars 1617. John Rolfe est lui mort en 1622.

« On peut difficilement remonter plus loin », s’est réjoui l’acteur de Fight Club. « Ça me fait me rendre compte à quel point nous ne sommes qu’un petit morceau de l’Histoire ».

Pendant l’émission, Edward Norton a également fait une découverte moins glorieuse. L’historien lui a révélé que son troisième arrière-grand-père possédait sept esclaves : deux adultes et cinq fillettes, qui avaient entre 10 et 4 ans. « Ces choses sont difficiles à entendre, et elles doivent difficiles à entendre. Tout le monde devrait être mal à l’aise avec ça. » Il a ajouté que cela n’était pas « un jugement porté sur soi-même, mais un jugement sur l’Histoire de ce pays ».

Pour Edward Norton, il ne faut pas essayer de fermer les yeux sur le passé esclavagiste des États-Unis : « Il faut d’abord et avant tout le reconnaître, puis y faire face ». En regardant la photo des esclaves détenus par son ancêtre, l’acteur a ajouté « Mais quand on lit ‘esclave à 8 ans’, ça donne envie de mourir ».

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