Education : ce que proposent aussi les candidats

Libération.fr

Si l’école ne monopolise pas les débats télévisés, quatre sujets, du recrutement aux fondamentaux, divisent.

L’éducation était annoncée comme l’un des grands thèmes de cette campagne. Si les candidats en ont tous écrit des tartines dans leur programme, on ne peut pas dire que le sujet ait occupé beaucoup de place dans le débat public. Tour d’horizon des principaux points de discorde.

Recruter des enseignants ?

La question divise classiquement les candidats de droite et de gauche. Dans la continuité du quinquennat, Benoît Hamon promet 40 000 embauches. Jean-Luc Mélenchon met la barre plus haut avec 60 000 enseignants supplémentaires, 8 000 conseillers principaux d’éducation (CPE) et 6 000 personnels médicaux et sociaux. Emmanuel Macron, lui, considère que 4 000 à 5 000 nouveaux postes devraient suffire, et compte réorienter une partie des postes récemment créés sous François Hollande pour mettre en place sa mesure phare : limiter à 12 le nombre d’élèves dans les classes de CP-CE1 en éducation prioritaire. A droite de l’échiquier, François Fillon table sur un plan de réduction de 500 000 fonctionnaires, sans dire combien d’emplois seront supprimés au sein de l’Education nationale, premier poste de dépense de l’Etat.

La réforme des rythmes scolaires et du collège

L’une comme l’autre, ces réformes ont fait l’objet de vives contestations au moment de leur mise en place. La plupart des candidats proposent de leur faire la peau. Mélenchon et Le Pen veulent la suppression fissa de la semaine de quatre jours et demi. Fillon et Macron souhaitent laisser le choix aux collectivités locales. La réforme du collège est aussi sur la sellette. Mélenchon, Macron, Fillon, Dupont-Aignan et Poutou veulent la supprimer. Le Pen souhaite à la place introduire des enseignements professionnels dès la sixième pour ainsi mettre fin au collège unique… Hamon est le seul candidat à vouloir le maintien de ces deux réformes du quinquennat Hollande.

Chers fondamentaux

L’importance de l’acquisition (...)

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