Edouard Philippe : son second souffle au Havre

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« Edouard Philippe n'a pas changé d'un iota. » Ses collaborateurs à la mairie du Havre sont formels. De son passage à Matignon ne subsiste que le stigmate de cette barbe de plus en plus teintée de blanc. L'homme est resté le même. Il pratique toujours l'humour et l'autodérision dans les moments graves et se gave de bonbons dans son bureau pour les coups de mou. Fraises Tagada et Crocodiles, tout y passe ! Mais la crise sanitaire a modifié ses habitudes. Les inaugurations et visites de sites sont rares. Plus de pauses déjeuner non plus dans ses brasseries fétiches, comme L'Eau Tarie. Il s'achète des plats à emporter qu'il déguste dans son bureau. Fini encore la boxe trois fois par semaine de 7 à 8 heures du matin. « Il me dit que cela lui manque et qu'il a hâte de remettre les gants », raconte Madjid Nassah, son professeur depuis 2014. A la mort de son père diabétique, Edouard Philippe avait en effet décidé de franchir le pas. « Si mon père avait eu le courage de regarder la mort en face et d'arrêter, quand il l'avait décidé, ses traitements afin de mourir entier et sereinement, je pouvais bien aller voir sur un ring et vérifier si je tenais les coups », écrit-il dans Des hommes qui lisent (JC Lattès). « On apprend à combattre en une vie, estime son professeur, mais il est assez bon ». « Direct, uppercut, crochet… Il ne fait pas mine, enchérit ce directeur d'une entreprise d'insertion professionnelle, désormais adjoint au maire. Il a une capacité d'adaptation très importante ». (...)

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