Edouard Philippe a fait du Havre un lieu de « pèlerinage » : « Beaucoup de ministres demandent à le voir »

·1 min de lecture

Un Premier ministre peut en cacher un autre. Jean Castex et son prédécesseur, Édouard Philippe, se sont officiellement retrouvés pour la première fois vendredi 22 janvier. Édouard Philippe recevait à domicile : les retrouvailles ont eu lieu à l’occasion du Comité interministériel de la mer se tenant au Havre. Depuis qu’il a été remercié et qu'il est retourné à sa mairie normande, l’ancien locataire de Matignon accueille ses anciens collègues à tour de bras. « Beaucoup de ministres demandent à le voir », a confié l’un de ses proches au Parisien, comparant le deuxième port de France à un lieu de pèlerinage.

« Jean Castex est venu au Havre avec l’envie de montrer qu’il y a une continuité entre les deux Premiers ministres du quinquennat », rapporte un conseiller ministériel. D’autres semblent partager cette vision : parmi ses anciens ministres venus le rencontrer se trouvent des figures importantes du gouvernement. Le ministre de la Santé, Olivier Véran, et Clément Beaune, le secrétaire d’État en charge des affaires européennes, ont fait le déplacement depuis la passation de pouvoir du 3 juillet.

Il faut dire qu’Édouard Philippe avait quitté Paris avec une popularité à faire pâlir ses rivaux, lui qui avait affronté les nombreuses crises du quinquennat : les Gilets Jaunes, les manifestations contre la réforme des retraites, puis la première vague de la pandémie de coronavirus.De quoi lui apporter une assise suffisante pour réclamer un geste considérable pour sa ville : elle héritera (...)

Lire la suite sur le site de GALA

"D'une jalousie folle" : Baptiste Giabiconi pas épargné par l'autre protégé de Karl Lagerfeld, Sébastien Jondeau
VIDÉO - Les larmes de Cyril Féraud en découvrant sa "famille de cœur"
Christophe Dechavanne : à 63 ans, il est grand-père pour la seconde fois
Karl Lagerfeld : ses dernières heures racontées par son homme de confiance Sébastien Jondeau
Cette réforme d'Emmanuel Macron comparée à "une quiche"