EDITO. Du courage collectif pour aborder une rentrée à risque Covid-19

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De la course entre vaccination et variants, en passant par la question de la levée des brevets jusqu'à la situation des enfants face au Covid-19, c'est une rentrée 2021 sous le signe de la "surcharge informationnelle" qui invite, plus que jamais, à un courage collectif. Par Dominique Leglu, directrice éditoriale du pôle science du groupe Challenges.

C’est une période quelque peu chaotique pour l’information sur le Covid-19 que cette fin août 2021. De quoi semer le trouble dans les esprits de toutes celles et tous ceux qui auraient décroché (heureusement pour leur surcharge mentale !) pendant quelques jours de vacances et reviennent peu à peu au travail (et au télétravail…).

Pour l’OMS, la priorité est à vacciner les populations des pays pauvres

Hôpitaux débordés dans les Antilles, mais aussi à Marseille alors qu’une stabilisation des entrées à l’hôpital en métropole dans quelques jours serait en vue, selon le ministre de la Santé. Annonce qu’une 3ème dose de vaccin contre le coronavirus Sars-Cov2 est , soit environ 14 millions de personnes - et plus seulement pour les plus de 80 ans comme évoqué il y a encore quelques jours (une 3ème injection qu’on va d’ailleurs finir par appeler "rappel" à l’instar d’autres vaccins, surtout si elle a lieu en même temps que celle du vaccin contre la grippe). Elle doit permettre non seulement d’éviter un nouvel engorgement des hôpitaux, en évitant la multiplication des cas graves de la maladie, mais aussi faire baisser le risque de transmission par des personnes vaccinées, devenant beaucoup moins porteuses et beaucoup moins longtemps de fortes charges virales. De quoi présager d’une vaccination régulière pour cause de baisse d’immunité, dans les années à venir. Et ce, alors même que des opposants soit à la vaccination, soit au , soit aux deux, poursuivent leurs manifestations du samedi.

Dans le même temps, il n’aura échappé à personne que nombre de pays démunis attendent désespérément des doses. L’OMS (organisation mondiale de la santé) ne cesse d’ailleurs de marteler ces jours derniers que . Non seulement pour qu’elles soient elles aussi protégées – les chiffres de cas graves et mortalité sont mal connus dans bien des pays - mais pour ralentir, à tout le moins, la circulation du virus au niveau mondial. Cette circulation massive, on l’aura compris, favorise l’apparition de , p[...]

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