EDF : quatre questions sur Hercule, ce projet de réorganisation du groupe qui électrise les syndicats

franceinfo
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Le sujet fait des étincelles. Le projet de réorganisation d'EDF, appelé Hercule, a été présenté en juin 2019 par le PDG Jean-Bernard Lévy et prévoit de scinder le groupe en trois entités. Mais il n'est pas encore enclenché que la contestation se fait déjà entendre.

Plusieurs journées de grève ont eu lieu et les syndicats comme l'opposition craignent un démantèlement du groupe. Franceinfo vous décrypte ce projet soutenu par le gouvernement, mais dont l'avenir se joue aussi à Bruxelles.

En quoi consiste le projet Hercule ?

Pensé par le PDG d'EDF Jean-Bernard Lévy, le plan Hercule, dont les grandes lignes avaient été présentées en juin 2019, prévoit trois entités. Tout d'abord, un "EDF bleu" détenu à 100% par l'Etat et comprenant le nucléaire et le gestionnaire du réseau de transport d'électricité (RTE). Puis, un "EDF vert" englobant les activités commerciales du groupe (la vente d'électricité au consommateur), le réseau de distribution Enedis et les énergies renouvelables. Il serait contrôlé par l'Etat et coté en Bourse à hauteur de 30 ou 35%. Enfin, un "EDF azur" auquel seraient rattachés les barrages hydroélectriques.

L'enjeu est de permettre à EDF, lourdement endetté, d'entretenir son parc nucléaire tout en investissant dans le développement des énergies renouvelables. Le gouvernement souhaite notamment un nouveau mode de régulation pour le parc nucléaire existant, connu sous le nom d'Arenh (pour "accès régulé à l'électricité nucléaire historique"). Objectif : mieux (...)

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