Le Conseil scientifique recommande de dépister plus pour éviter les fermetures de classes

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Les tests dans les écoles primaires devraient être plus généralisés et plus réguliers que ce qui est prévu par l'Education nationale, faute de quoi la rentrée pourrait être "très complexe", avec des fermetures de classes à répétition, selon le Conseil scientifique.

Les tests dans les écoles primaires devraient être plus généralisés et plus réguliers que ce qui est prévu par l'Education nationale, faute de quoi la rentrée pourrait être "très complexe", avec des fermetures de classes à répétition, selon le Conseil scientifique. "Dans cette population non-vaccinée, le risque de circulation intense du virus à la rentrée est très élevé, et la règle de fermeture des classes dès le premier cas pourrait rendre la réouverture du primaire très complexe, notamment en cas de fermeture" répétée d'une même classe, prévient l'organe de conseil du gouvernement dans une note d'alerte. Aussi, il "regrette l'abandon du dépistage (dépistage généralisé ou mieux dépistage réactif de la classe lors d'un cas détecté)" qui aiderait à atteindre l'objectif "de maintenir les classes et les écoles ouvertes afin de préserver l'éducation et la santé mentale des enfants", dans le document remis le 20 août au gouvernement, actualisé mercredi et mis en ligne vendredi.

"Un objectif de 600.000 tests salivaires hebdomadaires"

Le ministre de l'Education nationale, Jean-Michel Blanquer, a annoncé jeudi "un objectif de 600.000 tests salivaires hebdomadaires" dans les écoles primaires, qui accueillent environ 4 millions d'élèves. S'appuyant sur une étude de modélisation récente, le Conseil indique qu'"un dépistage bi-hebdomadaire" avec "une adhésion de 50% de la population scolaire (...) permettrait de garder les classes ouvertes si les enfants trouvés infectés sont renvoyés à leur domicile". "Les études réalisées montrent qu'au-dessus de 50%, il y a une valeur à dépister de manière régulière", avait souligné mercredi le président du Conseil scientifique Jean-François Delfraissy, sur France 2.

"Chez les adolescents, le(...)


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