Eborgnés, ils portent les marques indélébiles des troubles au Chili

"Mon visage était couvert de sang", raconte Carlos Vivanco, 18 ans, qui a été éborgné lors d'une des manifestations qui secouent le Chili depuis quatre semaines. Il fait partie des quelque 200 personnes qui ont été blessées aux yeux à cause des balles tirées par les forces de police lors d'affrontements.