Avec le duo Embiid-Harden, les Sixers de Philadelphie rêvent d’un titre en NBA

© Mitchell Leff/Getty Images

Une frayeur mais pas de tremblement. Quand les Raptors sont revenus à 3-2 dans la série, la glaçante idée d’être les premiers à subir une remontada après avoir mené 3-0 a bien dû effleurer les Sixers de Philadelphie, d’autant que la presse US n’a pas manqué de leur faire un cours d’histoire. Et notamment à Doc Rivers, seul coach éliminé trois fois en playoffs après avoir pris le large à 3-1. Jeudi soir, le match 6 à la Scotiabank Arena de Toronto était une promesse d’ébullition ; il s’est mué en session de climatisation (97-132). Avec Joel Embiid en leader (33 points, 10 rebonds, 3 contres) ; chambreur aussi, pour répondre par le geste aux chants hostiles. Et cela alors que le Camerounais promène une déchirure ligamentaire au poignet, qui ne devrait être qu’un souvenir au moment d’attaquer la demi-finale de Conférence Est face à Miami, finaliste 2020.

Une patiente stratégie de reconstruction

Pour lui, l’horizon tient aussi de la récompense individuelle. Le pivot (2,13 mètres, 28 ans) pourrait assortir son statut de meilleur marqueur de la ligue (30,6 points) d’un trophée de meilleur joueur tout court. Deux Européens, déjà consacrés, l’accompagnent dans le débat : Giánnis Antetokoúnmpo, le marsupilami de Milwaukee, et Nikola Jokic (Denver), malabar aux mains de dentellière.

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