Droits TV du foot : la LFP et Canal+ peuvent-ils encore s'entendre ?

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"On est des organisateurs de spectacles sans spectateurs et sans recettes", résume Jean-Pierre Caillot, président du Stade de Reims et membre du bureau de la Ligue de football professionnel. Invité de Culture Médias, lundi matin sur Europe 1, le responsable témoigne d'un "stress financier énorme" pour les clubs alors que la crise entre la LFP et les diffuseurs semble s'installer, un mois après l'échec de Mediapro. "Je pense qu'il ne faut pas regarder si on va sortir gagnants, il faut sauver les meubles", estime-t-il désormais. 

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"L'effort à réaliser n'est pas totalement impossible"

"Pour cette année, on a 683 millions d'euros de sécurisés" par des annonceurs, explique Jean-Pierre Caillot. "Nos analyses économiques laissent penser qu'il faudrait arriver au minimum à 800 millions. Je pense que l'effort à réaliser par un diffuseur n'est pas non plus totalement impossible, quand on sait les sommes et les enjeux qui sont mis en place."

Les propositions de TF1, France Télévisions et M6 de diffuser gratuitement les matches prouvent que "le produit est premium et intéresse", estime le président du Stade de Reims à propos de la Ligue 1. Lundi, le groupe Mediapro a aussi proposé de continuer la diffusion des rencontres après le 31 janvier et "au moins jusqu'à la fin de la saison". Mais ces options ne sont pas à privilégier selon lui, ni celle d'un rachat de Téléfoot - la chaîne créée par Mediapro - par la LFP : "Je ne su...


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