Droits LGBT en Hongrie : la Commission européenne hausse le ton, Macron temporise

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Les droits LGBT ont été au cœur du sommet européen qui s'est achevé vendredi à Bruxelles. En cause, le projet de loi hongrois interdisant la "promotion" de l'homosexualité auprès des mineurs, qui suscite l'émoi au sein des pays européens. Cette loi prohibe notamment l'accès aux thèmes liés à l'homosexualité dans des films. Après avoir été interpellée par de nombreux États membres, la Commission européenne a fini par intervenir avec une lettre de remontrances à l'adresse du Premier ministre hongrois, Viktor Orbán qui, lui, ne veut pas retoquer sa loi.

Face au dirigeant hongrois, Emmanuel Macron a quant à lui préféré temporiser. Moins ferme que certains de ses homologues européens, le chef de l'État français, qui s'apprête à prendre la présidence tournante de l'UE, espère ainsi ne pas creuser plus encore le fossé qui sépare Budapest des autres États membres de l'Union.

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La menace d'utiliser les "instruments juridiques" de l'UE

"Cette nouvelle loi hongroise est clairement discriminatoire et comme il convient à une démocratie, nous lutterons contre en utilisant les instruments juridiques", a déclaré la présidente de la Commission européenne, Ursula von der Leyen. Une première. Jusqu'ici, l'UE se montrait très discrète sur la question des droits LGBT en Hongrie.


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